Radio critique

21 sept. 2017

CRITIQUE DE LECTEURS LYCEENS

LE POISSON BELGE
Léonore Confino
Actes Sud

Une création sonore réalisée par Radio Critique pour Radio Théâtre

Le Poisson belge

Proche du conte ou de la fable, l'histoire tendre et féroce de Grande monsieur et Petit fille se déroule à notre époque à Bruxelles, d'abord en espace ouvert près des étangs d'Ixelles puis en espace clos dans l'appartement de Grande monsieur.
La rencontre surprenante d'un travesti et d'une orpheline devient pour ces deux êtres blessés par la vie une union/réunion salvatrice...
Grande monsieur, un vieux garçon solitaire, voit sa vie bien ordonnée bouleversée par l'intrusion de Petit fille. Sommé de prendre en charge la jeune orpheline, il l'aide à faire le deuil de ses parents, selon un rituel venu du Japon, tandis qu'elle le pousse à révéler et à accepter sa vraie nature en dépassant les traumatismes du passé, en achevant un deuil en suspens et en reprenant ce qui lui a été retiré.

Léonore Confino

Le goût de l’écriture est né d’observations dans ses « boulots d’appoints », en parallèle de ses études de cinéma documentaire.
En 2009 et 2010, elle écrit Ring et Building respectivement sur les thèmes du couple et du travail, publiées aux éditions l’Oeil du Prince. Catherine Schaub monte Building en premier. La pièce reçoit le Grand Prix du théâtre 2011. Puis la metteur en scène s’empare de Ring: création au petit Saint Martin en octobre 2013 avec Audrey Dana et Sami Bouajila. La pièce est nommée aux Molières 2014 dans la catégorie auteur. En 2012, Léonore termine sa trilogie avec le thème de la famille : Les Uns sur les Autres est créée au théâtre de la Madeleine avec Agnès Jaoui. 
La collaboration artistique avec Catherine Schaub est effervescente: elles co-dirigent ensemble les productions du Sillon et ont lancé en mai 2015 Parlons d'autre chose, un geyser sur l'adolescence, et en septembre 2015 leur dernière création, Le poisson belge, au théâtre de la pépinière avec Géraldine Martineau et Marc Lavoine (éditions Actes Sud). Léonore est nommée aux Molières 2016 en tant qu’auteur et Géraldine Martineau reçoit le Molière de la révélation féminine. Elle vient d’achever sa dernière pièce 1300 grammes, autour du cerveau humain et de la plasticité neuronale…
A l'étranger, Ring a été adaptée à New York, Rome, Athènes, Rio et San Francisco.

+ d'information sur ce texte par l'auteur :
Léonore Confino, "Le Poisson belge", comment est née l'envie d'écrire ce texte ?
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Le Prix Sony Labou Tansi des Lycéens

Depuis 2003, le Pôle de Ressources pour l'Éducation artistique et culturelle, « Écritures contemporaines francophones et théâtre » a mis en place dans l'Académie de Limoges un comité de lecteurs lycéens du théâtre francophone. Dès 2005, des lycées d'autres académies et de l'étranger ont rejoint cette action. Pour l'année 2015-2016, il était composé d'environ 600 élèves de France (dont La Réunion), mais aussi d'Algérie, du Bénin et du Maroc.
Ce prix permet aux lycéens de plusieurs pays de découvrir des œuvres théâtrales modernes, atypiques, incisives, et pertinentes où l'acte de lire n'est plus seulement un rapport au texte mais aussi un rapport au monde.Il porte le nom de Sony Labou Tansi, grand auteur dramatique congolais dont l'œuvre marque l'histoire de la littérature francophone et qui fut un compagnon du festival des Francophonies en Limousin dès ses débuts. Sony Labou Tansi est décédé en 1995.

Le fonctionnement du prix

Au début de chaque année, les éditeurs sont sollicités et l'ensemble des textes qu'ils proposent est soumis à un premier comité de lecture réuni par les Francophonies en Limousin. Une sélection de 12 textes est faite et remise à un second comité de lecture "enseignants" qui fait la sélection finale des cinq titres présentés au jury "lycéens".
A partir de la rentrée scolaire en septembre, les lycéens membres du jury du prix Sony Labou Tansi 2017 découvrent les cinq œuvres sélectionnées :
Fin avril/début mai, à l'issue d'un vote, les lycéens de l'Académie de Limoges, réunis en atelier au CCM Jean Moulin à Limoges, et ceux des classes des autres établissements en France ou à l'étranger décernent le prix à l'un des cinq auteurs de la sélection.
Fin septembre, à l'occasion du Festival des Francophonies en Limousin, une lecture du texte primé est présentée à Limoges, suivie de la remise du Prix à l'auteur. En 2016 la lecture était dirigée par Elise Hôte et Renaud Frugier (Cie Méthylène Théâtre) avec des élèves ayant participé au Prix.

Les textes qui concouraient pour le prix 2017 étaient :

Hakim Bah (Guinée) : A bout de sueurs, Lansman
Léonore Confino (France) : Le Poisson belge, Actes Sud Papiers
Marcelle Dubois (Canada-Québec) : Habiter les terres, Lansman
Mohamed El Khatib (France) : Finir en beauté, Les Solitaires intempestifs
Sébastien Joanniez (France) : Chouf, Espace 34.

Le Prix 2017 a été décerné à Léonore Confino (France) : Le Poisson belge, Actes Sud Papiers

+ d'informations sur les auteurs et les textes (biographies, présentation des textes, ressources pédagogiques, interview, vidéo...) sur le site du prix Sony Labou Tansi des Lycéens ou sur theatre-contemporain.net

Ressources : site theatre-contemporain.net, Les Francophonies en Limousin, site du prix Sony Labou Tansi, Rectorat de l’Académie de Limoges et Canopé.

Focus Limousin / / Francophonies Limousin / / Prix Sony Labou Tansi / 
Posté par : Radio Théâtre
08 sept. 2017

CRITIQUE DE LECTEURS LYCEENS

FINIR EN BEAUTE
Mohamed El Khatib
Solitaires Intempestifs

Une création sonore réalisée par Radio Critique pour Radio Théâtre

Finir en beauté

La pièce se déroule à l'hôpital où la mère finit ses jours, puis au funérarium et ensuite au Maroc où son corps est inhumé.
Il s'agit d'une restitution des derniers jours de la mère de l'auteur, atteinte d'un cancer du foie en phase terminale et des moments qui suivent son décès. Le point de vue est celui du fils, et toute la famille accompagne ce moment douloureux. L'ensemble est présenté sous forme de chronique documentaire mais, loin d'être objectif, l'auteur ponctue sa «fiction documentaire » de remarques aussi drôles qu'émouvantes.

Mohamed El Khatib

Auteur et metteur en scène, il s'astreint à confronter le théâtre à d'autres médiums (cinéma, installations, journaux) et à observer le produit de ces frictions.
Après des études de Lettres (Khâgne), un passage à Sciences Po, puis au CADAC (Centre d'Art dramatique de Mexico) et une thèse de sociologie sur « la critique dans la presse française » (Dir. Nicolas Pélissier), il cofonde à Orléans en 2008 le collectif Zirlib autour d'un postulat simple : l'esthétique n'est pas dépourvue de sens politique.
Zirlib est le fruit d'une rencontre entre auteurs, acteurs, chercheurs, danseurs, vidéastes et musiciens de formations et d'horizons divers. Ce collectif envisage la création contemporaine comme une expérience, un geste sensible/social dont la dimension esthétique la plus exigeante doit se confronter au quotidien le plus banal. Le point de départ est toujours une rencontre. Rencontre avec une femme de ménage, un éleveur de moutons, un électeur du Front national, un marin. À partir de ces rencontres, se mettent en place des protocoles de recherche qui aboutissent à des formes dont chacun peut s'emparer immédiatement.
Depuis 2010, Mohamed El Khatib est accompagné par L'L, lieu de recherche et d'accompagnement pour la création contemporaine (Bruxelles) et le Tandem Arras-Douai – Scène nationale.
Il est artiste-associé au Théâtre de la Ville à Paris et au Centre dramatique nationale de Tours et artiste en résidence au REP Théâtre de Birmingham (GB). Il est également membre du comité de rédaction de Parages, la revue du Théâtre National de Strasbourg et participe régulièrement à la revue littéraire If dirigée par Hubert Colas. Ses pièces sont jouées en France et à l'étranger.
En 2010 il créé À l'abri de rien à la Scène nationale de Sète.
En 2012 il créé Sheep - pièce pour 7 danseurs et un mouton au Grand T à Nantes.v En 2014 il créé au festival actOral Finir en beauté et Moi, Corinne Dadat - pièce pour une femme de ménage et une danseuse.
En 2016 il est lauréat du Grand Prix de littérature dramatique pour son texte Finir en beauté.
En 2017 il prépare pour Arte la réalisation du film Renault 12 (Les Films d'ici) et il crééra à la Colline - théâtre national en partenariat avec le Festival d'Automne à Paris et le Théâtre de la Ville sa prochaine création STADIUM avec 53 supporters du Racing Club de Lens.

+ d'information sur ce texte par l'auteur :
Mohamed El Khatib, "A bout de sueur", comment est née l'envie d'écrire ce texte ?
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Le Prix Sony Labou Tansi des Lycéens

Depuis 2003, le Pôle de Ressources pour l'Éducation artistique et culturelle, « Écritures contemporaines francophones et théâtre » a mis en place dans l'Académie de Limoges un comité de lecteurs lycéens du théâtre francophone. Dès 2005, des lycées d'autres académies et de l'étranger ont rejoint cette action. Pour l'année 2015-2016, il était composé d'environ 600 élèves de France (dont La Réunion), mais aussi d'Algérie, du Bénin et du Maroc.
Ce prix permet aux lycéens de plusieurs pays de découvrir des œuvres théâtrales modernes, atypiques, incisives, et pertinentes où l'acte de lire n'est plus seulement un rapport au texte mais aussi un rapport au monde.Il porte le nom de Sony Labou Tansi, grand auteur dramatique congolais dont l'œuvre marque l'histoire de la littérature francophone et qui fut un compagnon du festival des Francophonies en Limousin dès ses débuts. Sony Labou Tansi est décédé en 1995.

Le fonctionnement du prix

Au début de chaque année, les éditeurs sont sollicités et l'ensemble des textes qu'ils proposent est soumis à un premier comité de lecture réuni par les Francophonies en Limousin. Une sélection de 12 textes est faite et remise à un second comité de lecture "enseignants" qui fait la sélection finale des cinq titres présentés au jury "lycéens".
A partir de la rentrée scolaire en septembre, les lycéens membres du jury du prix Sony Labou Tansi 2017 découvrent les cinq œuvres sélectionnées :
Fin avril/début mai, à l'issue d'un vote, les lycéens de l'Académie de Limoges, réunis en atelier au CCM Jean Moulin à Limoges, et ceux des classes des autres établissements en France ou à l'étranger décernent le prix à l'un des cinq auteurs de la sélection.
Fin septembre, à l'occasion du Festival des Francophonies en Limousin, une lecture du texte primé est présentée à Limoges, suivie de la remise du Prix à l'auteur. En 2016 la lecture était dirigée par Elise Hôte et Renaud Frugier (Cie Méthylène Théâtre) avec des élèves ayant participé au Prix.

Les textes qui concouraient pour le prix 2017 étaient :

Hakim Bah (Guinée) : A bout de sueurs, Lansman
Léonore Confino (France) : Le Poisson belge, Actes Sud Papiers
Marcelle Dubois (Canada-Québec) : Habiter les terres, Lansman
Mohamed El Khatib (France) : Finir en beauté, Les Solitaires intempestifs
Sébastien Joanniez (France) : Chouf, Espace 34.

Le Prix 2017 a été décerné à Léonore Confino (France) : Le Poisson belge, Actes Sud Papiers

+ d'informations sur les auteurs et les textes (biographies, présentation des textes, ressources pédagogiques, interview, vidéo...) sur le site du prix Sony Labou Tansi des Lycéens ou sur theatre-contemporain.net

Ressources : site theatre-contemporain.net, Les Francophonies en Limousin, site du prix Sony Labou Tansi, Rectorat de l’Académie de Limoges et Canopé.

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Posté par : Radio Théâtre
11 août 2017

CRITIQUE DE LECTEURS LYCEENS

A BOUT DE SUEUR
Hakim Bah
Lansman

Une création sonore réalisée par Radio Critique pour Radio Théâtre

A bout de sueur

A la suite d’une rencontre avec son amie Fifi, Binta décide de quitter son mari, qui la néglige et la bat, et ses deux enfants Biro et Alpha, pour émigrer à Paris. Elle ment à Bachir en invoquant une maladie de son frère, installé en France, pour partir rejoindre Marcel, qu’elle a séduit sur un site de rencontres. Bachir désespéré se rend en France où son beau-frère lui dévoile la vérité. Alpha et Biro tentent de rejoindre leur mère en se glissant dans un train d’atterrissage, et ne survivent pas au voyage. Bachir se suicide, et Binta, chassée par Marcel à qui elle a révélé la vérité, rentre seule au pays.

Hakim Bah

Auteur, poète et nouvelliste, Hakim Bah est né à Mamou en Guinée.
Il fait des études de mise en scène et dramaturgie à l’Université de Paris-Ouest Nanterre et effectue en parallèle des résidences d’écritures au Burkina Faso, en Guinée, en France ou au Maroc.
Son texte Sur la pelouse créé aux Récréâtrales 2012 par Souleymane Bah a été lauréat 2013 du comité de lecture de la Comédie de l’Est. Le Cadavre dans l’œil, mis en scène par Guy Theunissen en 2014, au Festival des Francophonies en Limousin en 2013, aux Regards croisés 2013 et mis en onde sur RFI dans une mise en lecture de Denis Lavant (Festival d’Avignon 2014). 
Ticha-Ticha, accompagné par le collectif À Mots Découverts, a été sélectionné par le bureau des lecteurs de la Comédie française, élu Coup de cœur du comité de lecture de l’Apostrophe et lu au Théâtre de l’Aquarium à Vincennes, au Lieu-Dit (Écriture en partage dirigé par Monique Blin) à Paris, aux Mardis-Midi du Théâtre 13, à l’Apostrophe, au Printemps des Inédits à Fontenay Sous-Bois et au Festival Text’Avril au Théâtre de la Tête Noire à Saran.
En 2015, son texte La Nuit porte caleçon est lauréat du comité de lecture du Tatmac et y est mis en lecture par Serge Tranvouez avec les élèves de l’ESAD.
Pour Le tarmac des auteurs à Kinshasa, il écrit Au moins nous ne serons pas seuls en enfer. La même année, il reçoit la bourse Beaumarchais pour son texte Convulsions, prix RFI Théâtre 2016. Il crée Gentil petit chien lors des Récréâtrales 2016 avec cinq élèves-comédiens de L’École de la Comédie de Saint-Étienne, quatre comédiens du Laboratoire ELAN sous la direction du metteur en scène burkinabé Aristide Tarnagda.
Son travail a reçu de nombreux prix (prix Journées de Lyon des auteurs de théâtre, 15e Prix d’écriture Théâtrale de la ville de Guérande en 2015, Prix des Inédits d’Afrique et d’Outremer, Prix du public au festival Text’Avril, Prix RFI Théâtre…).


 + d'information sur ce texte par l'auteur :
Hakim Bah, "A Bout de sueur" comment est née l'envie d'écrire ce texte ?
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Le Prix Sony Labou Tansi des Lycéens

Depuis 2003, le Pôle de Ressources pour l'Éducation artistique et culturelle, « Écritures contemporaines francophones et théâtre » a mis en place dans l'Académie de Limoges un comité de lecteurs lycéens du théâtre francophone. Dès 2005, des lycées d'autres académies et de l'étranger ont rejoint cette action. Pour l'année 2015-2016, il était composé d'environ 600 élèves de France (dont La Réunion), mais aussi d'Algérie, du Bénin et du Maroc.
Ce prix permet aux lycéens de plusieurs pays de découvrir des œuvres théâtrales modernes, atypiques, incisives, et pertinentes où l'acte de lire n'est plus seulement un rapport au texte mais aussi un rapport au monde.Il porte le nom de Sony Labou Tansi, grand auteur dramatique congolais dont l'œuvre marque l'histoire de la littérature francophone et qui fut un compagnon du festival des Francophonies en Limousin dès ses débuts. Sony Labou Tansi est décédé en 1995.

Le fonctionnement du prix

Au début de chaque année, les éditeurs sont sollicités et l'ensemble des textes qu'ils proposent est soumis à un premier comité de lecture réuni par les Francophonies en Limousin. Une sélection de 12 textes est faite et remise à un second comité de lecture "enseignants" qui fait la sélection finale des cinq titres présentés au jury "lycéens".
A partir de la rentrée scolaire en septembre, les lycéens membres du jury du prix Sony Labou Tansi 2017 découvrent les cinq œuvres sélectionnées :
Fin avril/début mai, à l'issue d'un vote, les lycéens de l'Académie de Limoges, réunis en atelier au CCM Jean Moulin à Limoges, et ceux des classes des autres établissements en France ou à l'étranger décernent le prix à l'un des cinq auteurs de la sélection.
Fin septembre, à l'occasion du Festival des Francophonies en Limousin, une lecture du texte primé est présentée à Limoges, suivie de la remise du Prix à l'auteur. En 2016 la lecture était dirigée par Elise Hôte et Renaud Frugier (Cie Méthylène Théâtre) avec des élèves ayant participé au Prix.

Les textes qui concouraient pour le prix 2017 étaient :

Hakim Bah (Guinée) : A bout de sueurs, Lansman
Léonore Confino (France) : Le Poisson belge, Actes Sud Papiers
Marcelle Dubois (Canada-Québec) : Habiter les terres, Lansman
Mohamed El Khatib (France) : Finir en beauté, Les Solitaires intempestifs
Sébastien Joanniez (France) : Chouf, Espace 34.

Le Prix 2017 a été décerné à Léonore Confino (France) : Le Poisson belge, Actes Sud Papiers

+ d'informations sur les auteurs et les textes (biographies, présentation des textes, ressources pédagogiques, interview, vidéo...) sur le site du prix Sony Labou Tansi des Lycéens ou sur theatre-contemporain.net

Ressources : site theatre-contemporain.net, Les Francophonies en Limousin, site du prix Sony Labou Tansi, Rectorat de l’Académie de Limoges et Canopé.

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Posté par : Radio Théâtre
08 juil. 2017

CRITIQUE DE LECTEURS LYCEENS



HABITER LES TERRES
Marcelle Dubois
Lansman

Une création sonore réalisée par Radio Critique pour Radio Théâtre

Habiter les terres

Ils l’ont lu dans le journal, le gouvernement va fermer les routes et récupérer les terres, condamnant leur village à disparaître. Alors Guyenne, ses habitants, ses ours et ses outardes se révoltent.
Un ministre est kidnappé et planté au milieu des navets, des barricades sont dressées, une outarde prend son envol munie d’une missive à l’adresse du gouvernement : tous attendent de pied ferme que le premier ministre se déplace en personne pour les rencontrer.
Dans ce village, les animaux parlent, les ministres prennent racine et les présages se réalisent. C’est alors qu’apparaît la fille Dubois, revenue de la ville après des années d’absence. D’abord mise à l’épreuve par le choeur des habitants, elle rejoint finalement la lutte jusqu’à l’envol final qui clôt cette fable politico-magique.

Marcelle Dubois

Suite à des études en Lettres-Art dramatique au Cégep Lionel- Groulx et en Création littéraire à l’UQAM, Marcelle Dubois fonde sa compagnie de théâtre les Porteuses d’Aromates en 2000. C’est sous cette enseigne qu’en tant qu’auteure/metteure en scène elle signe En vie de femmes (2000) et Condamnée à aimer la vie (2003). Son texte, Amour et Protubérances, fable pour bouffons, mis en scène par Jacques Laroche, fut produit à Premier Acte à Québec et à La Petite Licorne à Montréal en 2004-2005. Jam Pack, quant à lui est présenté au Théâtre d’Aujourd’hui en novembre 2008.
Son dernier texte, Œuvre de destruction a été lu au Festival du Jamais Lu en 2007, puis au Centre Georges Pompidou en France en 2008. Elle écrit également pour le jeune publicLe dragon de bois, présenté à la 20e semaine de la dramaturgie du CEAD, et La Ville en rouge, présenté à la Rencontre Théâtre ado de mars 2009. À l’été 2008 elle jouit d’une résidence de trois mois pour débuter l’écriture de son nouveau texte, Bercail, à la Maison des Auteurs des Francophonies en Limousin en France. Co-fondatrice du Festival du Jamais Lu, elle en assure la direction artistique et générale depuis dix ans. Elle participe également à la réalisation de Carte Premières, un outil de promotion desservant la relève théâtrale.
Dans une vision plus militante, Marcelle Dubois à été membre du conseil d’administration de l’Association des Compagnies de Théâtre de 2007 à 2010 et s’est impliquée au sein du comité directeur des États Généraux du théâtre tenus par le Conseil Québécois du Théâtre à l’automne 2007.

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Marcelle Dubois, "Habiter les terres", comment est née l'envie d'écrire ce texte ?
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Le Prix Sony Labou Tansi des Lycéens

Depuis 2003, le Pôle de Ressources pour l'Éducation artistique et culturelle, « Écritures contemporaines francophones et théâtre » a mis en place dans l'Académie de Limoges un comité de lecteurs lycéens du théâtre francophone. Dès 2005, des lycées d'autres académies et de l'étranger ont rejoint cette action. Pour l'année 2015-2016, il était composé d'environ 600 élèves de France (dont La Réunion), mais aussi d'Algérie, du Bénin et du Maroc.
Ce prix permet aux lycéens de plusieurs pays de découvrir des œuvres théâtrales modernes, atypiques, incisives, et pertinentes où l'acte de lire n'est plus seulement un rapport au texte mais aussi un rapport au monde.Il porte le nom de Sony Labou Tansi, grand auteur dramatique congolais dont l'œuvre marque l'histoire de la littérature francophone et qui fut un compagnon du festival des Francophonies en Limousin dès ses débuts. Sony Labou Tansi est décédé en 1995.

Le fonctionnement du prix

Au début de chaque année, les éditeurs sont sollicités et l'ensemble des textes qu'ils proposent est soumis à un premier comité de lecture réuni par les Francophonies en Limousin. Une sélection de 12 textes est faite et remise à un second comité de lecture "enseignants" qui fait la sélection finale des cinq titres présentés au jury "lycéens".
A partir de la rentrée scolaire en septembre, les lycéens membres du jury du prix Sony Labou Tansi 2017 découvrent les cinq œuvres sélectionnées :
Fin avril/début mai, à l'issue d'un vote, les lycéens de l'Académie de Limoges, réunis en atelier au CCM Jean Moulin à Limoges, et ceux des classes des autres établissements en France ou à l'étranger décernent le prix à l'un des cinq auteurs de la sélection.
Fin septembre, à l'occasion du Festival des Francophonies en Limousin, une lecture du texte primé est présentée à Limoges, suivie de la remise du Prix à l'auteur. En 2016 la lecture était dirigée par Elise Hôte et Renaud Frugier (Cie Méthylène Théâtre) avec des élèves ayant participé au Prix.

Les textes qui concouraient pour le prix 2017 étaient :

Hakim Bah (Guinée) : A bout de sueurs, Lansman
Léonore Confino (France) : Le Poisson belge, Actes Sud Papiers
Marcelle Dubois (Canada-Québec) : Habiter les terres, Lansman
Mohamed El Khatib (France) : Finir en beauté, Les Solitaires intempestifs
Sébastien Joanniez (France) : Chouf, Espace 34.

Le Prix 2017 a été décerné à Léonore Confino (France) : Le Poisson belge, Actes Sud Papiers

+ d'informations sur les auteurs et les textes (biographies, présentation des textes, ressources pédagogiques, interview, vidéo...) sur le site du prix Sony Labou Tansi des Lycéens ou sur theatre-contemporain.net

Ressources : site theatre-contemporain.net, Les Francophonies en Limousin, site du prix Sony Labou Tansi, Rectorat de l’Académie de Limoges et Canopé.

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Posté par : Radio Théâtre
06 juin 2017

CRITIQUE DE LECTEURS LYCEENS

CHOUF
Sébastien Joanniez
Editions Espaces 34, 2014

Une création sonore réalisée par Radio Critique pour Radio Théâtre

Chouf

Écrits au cours de voyages entre la France et l’Algérie, issus de rencontres ou totalement inventés, les textes de Chouf sont des pépites du passé, des bribes d’aujourd’hui, les éléments d’un pont qui se jette par-dessus la Méditerranée. Ici, la poésie tente de dire le silence et l’espoir. La page presque blanche allume des feux dans la nuit. Car l’Histoire n’a pas encore éteint nos souvenirs, ni coulé nos bateaux, ni entamé nos appétits.

Sébastien Joanniez

Né en 1974, Sébastien Joanniez commence par le théâtre, à Lyon, où il travaille comme auteurmetteur en scène et comédien.
Publiée chez différents éditeurs (Rouergue, Sarbacane, Espaces 34, Color Gang, Théâtrales), son oeuvre alterne littérature jeunesse et adultes, roman, théâtre, poésie, essai, album, chronique de voyage, cinéma, chanson.
Son roman Marabout d’ficelle (Éditions du Rouergue) a reçu le Prix J’aime lire (prix décerné par les enfants) au Salon de Montreuil en 2002. Devenu Ein Zwilling für Leo aux Editions Beltz (Allemagne), ce roman a été sélectionné au Deutscher Jugendliteraturpreis - Foire du livre de Francfort 2008.
Sa pièce, Désarmés - Cantique (Éditions Espaces 34), a obtenu le Prix Collidram (prix de littérature dramatique pour les collégiens) en 2008. Sa pièce Stroboscopie (Éditions Théâtrales) est finaliste du Grand Prix de littérature dramatique 2016.
Sa pièce Chouf (Éditions Espaces 34) est finaliste du Prix Sony Labou-Tansi 2017 (prix des lycéens francophone).
Sa pièce Moins un est finaliste de l’Inédithéâtre 2017 (prix des lycéens français).
Sa pièce En bas c'est moi (It's me down there), traduite en anglais par Simon Pare avec le soutien de la SACD, a été créé au hotINK International Play Reading Festival 2009 - New York.
Son roman Noir Grand (Éditions du Rouergue) est traduit et publié par Sanha Publishing en Corée du Sud (2014).
Auteur et comédien, il lit à haute voix ses textes, et participe à de nombreux projets (ateliers d’écriture, rencontres, scènes ouvertes...) dans les milieux scolaires, psychiatriques, pénitentiaires, associatifs, institutionnels.
Arrivé en Ardèche, il programme et organise le Festival Essayages depuis 2008, avec une multitude de partenaires, qui invite des auteurs à lire eux-mêmes un de leurs textes inachevés en public.
Il collabore fréquemment avec des musiciens, des plasticiens, des metteurs en scène, des comédiens, des cinéastes, répond à des commandes d’écriture, s’installe en résidence dans les classes, les immeubles, les théâtres, les bibliothèques, chez l’habitant, à l’étranger ou en France.

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Le Prix Sony Labou Tansi des Lycéens

Depuis 2003, le Pôle de Ressources pour l'Éducation artistique et culturelle, « Écritures contemporaines francophones et théâtre » a mis en place dans l'Académie de Limoges un comité de lecteurs lycéens du théâtre francophone. Dès 2005, des lycées d'autres académies et de l'étranger ont rejoint cette action. Pour l'année 2015-2016, il était composé d'environ 600 élèves de France (dont La Réunion), mais aussi d'Algérie, du Bénin et du Maroc.
Ce prix permet aux lycéens de plusieurs pays de découvrir des œuvres théâtrales modernes, atypiques, incisives, et pertinentes où l'acte de lire n'est plus seulement un rapport au texte mais aussi un rapport au monde.Il porte le nom de Sony Labou Tansi, grand auteur dramatique congolais dont l'œuvre marque l'histoire de la littérature francophone et qui fut un compagnon du festival des Francophonies en Limousin dès ses débuts. Sony Labou Tansi est décédé en 1995.

Le fonctionnement du prix

Au début de chaque année, les éditeurs sont sollicités et l'ensemble des textes qu'ils proposent est soumis à un premier comité de lecture réuni par les Francophonies en Limousin. Une sélection de 12 textes est faite et remise à un second comité de lecture "enseignants" qui fait la sélection finale des cinq titres présentés au jury "lycéens".
A partir de la rentrée scolaire en septembre, les lycéens membres du jury du prix Sony Labou Tansi 2017 découvrent les cinq œuvres sélectionnées :
Fin avril/début mai, à l'issue d'un vote, les lycéens de l'Académie de Limoges, réunis en atelier au CCM Jean Moulin à Limoges, et ceux des classes des autres établissements en France ou à l'étranger décernent le prix à l'un des cinq auteurs de la sélection.
Fin septembre, à l'occasion du Festival des Francophonies en Limousin, une lecture du texte primé est présentée à Limoges, suivie de la remise du Prix à l'auteur. En 2016 la lecture était dirigée par Elise Hôte et Renaud Frugier (Cie Méthylène Théâtre) avec des élèves ayant participé au Prix.

Les textes qui concouraient pour le prix 2017 étaient :

Hakim Bah (Guinée) : A bout de sueurs, Lansman
Léonore Confino (France) : Le Poisson belge, Actes Sud Papiers
Marcelle Dubois (Canada-Québec) : Habiter les terres, Lansman
Mohamed El Khatib (France) : Finir en beauté, Les Solitaires intempestifs
Sébastien Joanniez (France) : Chouf, Espace 34.

Le Prix 2017 a été décerné à Léonore Confino (France) : Le Poisson belge, Actes Sud Papiers

+ d'informations sur les auteurs et les textes (biographies, présentation des textes, ressources pédagogiques, interview, vidéo...) sur le site du prix Sony Labou Tansi des Lycéens ou sur theatre-contemporain.net

Ressources : site theatre-contemporain.net, Les Francophonies en Limousin, site du prix Sony Labou Tansi, Rectorat de l’Académie de Limoges et Canopé.

Focus Limousin / / Francophonies Limousin / / Prix Sony Labou Tansi / 
Posté par : Radio Théâtre
21 déc. 2013

Remise du prix Sony Labou Tansi des lycéens 2013,
Dialogue d'un chien avec son maître sur la nécessité de mordre ses amis de Jean-Marie Piemme
pièce choisie par un comité de lecture composé de 1046 lycéens,
et lue par des élèves au théâtre de l'Union le 3 octobre,
sous la direction d'Elise Hôte et Renaud Frugier de la cie l'Unijambiste,
dans le cadre de la 30e édition du Festival des Francophonies en Limousin.

INTERVIEW DES ELEVES-COMEDIENS :

Dans Dialogue d'un chien avec son maître des enjeux importants pour la société, tels que l'exclusion ou l'éducation sont abordés. Le rêve est également fortement présent, car plusieurs scènes sont très imagées. Qu'est ce qui a primé pour vous ?  Est-ce la partie imaginaire ou celle concernant les engagements politiques ? 

   _ Ce qui m'a attirée, c'est l'aspect politique, parce qu'il est traité avec des "messages codés", qui s'avèrent être en fait de l'humour noir. On a travaillé deux jours sur des morceaux de la pièce, et c'était vraiment intéressant parce qu'on a fait de la mise en scène en s'appuyant sur ce côté" humour noir". Les coupes, le travail gestuel que nous avons effectué, fabriquaient du sens nouveau, en accord avec la pièce. C'était agréable de voir que l'on se rapprochait de plus en plus du texte.

 

Est-ce qu'il faut du culot pour faire du théâtre ?

   _ Il faut du travail et de la confiance en soi pour être capable d'y aller.
En coulisses, avant d'entrer en scène, on était tous dans un drôle d'état : "oh là là, j'ai envie de faire pipi. Ah ! J'ai le trac !" On disait  n'importe quoi, même des gros mots, tout ce qui nous passait par la tête, pour évacuer la peur.

   _ Oui. Je pense qu'il faut un certain culot. 
Il faut être capable de s'assumer devant pas mal de personnes. Il faut être capable de lire le texte et d'y mettre l'expression qu'il exige de nous. Par exemple, à un moment on doit tous crier : "Salaud !" Ce n'est pas quelque chose que tout le monde pourrait faire naturellement. Et sur scène c'est encore plus dur.

 

Et ça justement,  crier "Salaud" par exemple, c'est possible parce que toi tu défends un enjeu ? Ou parce que tu es avec un groupe ? Ou alors cela devient possible parce que tu es au plateau ? Dis-moi où tu trouves la ressource pour faire ça?

   _ C'est l'esprit de groupe !
Vraiment. On est tous ensembles. Et comme nous disait Elise Hôte, c'est vraiment une ambiance, une énergie de groupe qui est à trouver. On est tous ensemble, si il y en a un qui  se trompe, c'est tout le collectif qui va se tromper. S'il y en a un qui commence à donner une mauvaise ambiance, ou qui part trop bas dans les intentions de jeu, alors tout le monde risque de partir bas aussi. Tandis que si tout le monde est à fond, à ce moment là ça devient contagieux

   _ On a eu du temps pour travailler tous ensembles.
Il y avait des petits groupes qui se connaissaient, mais on vient de lycées différents, donc en réalité on ne se connaissait pas beaucoup. On était des inconnus, c'est vrai, mais on a eu du temps pour travailler ensemble et une sorte d'osmose s'est créée. On a même pensé à pouvoir faire comme une petite troupe après, pour retenter cette expérience et remonter sur scène ensemble.

 

Et si vous deviez travailler ensemble demain, sur quoi auriez-vous envie de travailler ?

   _ Euh, on n'y a pas vraiment réfléchi... En fait c'est l'ambiance super sympa du groupe qui nous a donné envie de l'expérience du collectif. Donc, ensuite si l'on est amené à faire quelque chose ensemble, alors à ce moment là, on réfléchira à un sujet qui soit intéressant, drôle aussi, parce qu'on a vraiment pris du plaisir à travailler de cette façon. Voilà, c'est juste une idée comme ça... A laquelle on va peut-être mettre des pieds, des bras, un corps.

 

Ok ! Alors Brainstorming... Vous êtes le metteur en scène. Vous décidez de travailler sur quel sujet ? Vous avez trois secondes pour réfléchir.

 _ Moi, si j'étais metteur en scène, je choisirais de travailler sur ce que l'on a l'air d'être, mais que l'on n'est peut-être pas... Sur la différence entre l'apparence que les gens diffusent, et leur personnalité réelle, qui n'est pas forcément en rapport.

 _ Moi je proposerais quelque chose de polémique, qui ferait réagir les gens. Iils sont dans la salle, et i ls se disent : "Ah. Oui... peut-être que l'on peut voir les choses sous ce jour là..." Quelque chose qui les fasses réagir, vraiment réagir et se questionner. Je voudrais qu'ils soient interloqués par ce qui est joué sur scène et qui leur est démontré.

 _ Euh, moi je ne sais pas. Ah, si. Des thêmes sur l'amour. Sur ce qui nous touche.

 _ Moi aussi, sur les rapports amicaux, et les rapports amoureux. Mais pas sous la forme dans laquelle on les voit tout le temps. Car justement le théâtre nous permet d'aborder la vie sous un angle différent, et c'est une chance dont on peut se saisir.

 _ Je ferai un remake de Roméo et Juliette... Non, je plaisante, ce serait plutôt sur la place de l'Homme dans la société  et par rapport à son entourage, car en ce moment, on parle beaucoup d'économie et d'écologie.

 

Donc, pour le théâtre, la place de l'Homme dans le monde, c'est un enjeu qui vous parait important ?

Tous en choeur : Oui ! Oui, oui, oui.
Evidemment, oui, parce qu'on en fait partie nous, du monde !

 

Découvrez les auteurs primés par les élèves les années précédentes.
Consultez le site du prix Sony Labou Tansi.

Depuis 2003, le Pôle de Ressources pour l'Éducation Artistique et Culturelle "écritures contemporaines francophones et théâtre" de l'Académie de Limoges, en partenariat avec la Maison des Auteurs, a mis en place un Comité de lecteurs lycéens qui se renouvelle chaque année. Pour 2012-2013, il est composé d'environ 1000 élèves du Limousin (Ahun, Bellac, Brive, Limoges, Saint-Junien et Tulle), ou de Die, Laval, Le Havre, Lyon, Pézenas, Saint-Etienne, de La Réunion (Trois-Bassins), de Guyane(Cayenne, Kourou), d'Algérie, de Belgique, et du Togo.
Le 7 mai dernier, les lycéens ont décerné le Prix 2013 à Jean-Marie Piemme (Belgique) pour sa pièce
Dialogue d'un maître avec son chien (éditions Actes Sud-Papiers). Le prix a été remis à l'auteur le 3 octobre, et la pièce a été lue par une dizaine de lycéens ayant participé au Prix 2013, dirigés par Elise Hôte et Renaud Frugier de la compagnie L'Unijambiste
L'objectif de ce prix est de faire lire, entendre et apprécier des œuvres contemporaines de théâtre d'expression française. Les cinq œuvres ont été étudiées en classe. Des comédiens sont allés à la rencontre des élèves et ont échangé avec eux autour des œuvres et du théâtre en général.
En septembre, des élèves volontaires ont participé à un stage de théâtre. Encadrés par des comédiens, ils ont préparé une lecture du texte lauréat. Cette lecture publique a fait partie du programme du Festival des francophonies en Limousin.

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Posté par : Radio Théâtre